Berlin: bilan de ma première année en Allemagne

voyage Berlin photos

Je ne sais toujours pas sous quel angle aborder le sujet. Ma vie à Berlin cette année a été tellement incroyable et improbable que je ne sais pas si je dois en parler en positif ou en négatif.  Alors je vais faire les deux, en faisant de mon mieux.

Pour commencer, si on m’avait dit que j’allais vivre tout ça, je ne crois pas que je serai venue… Le jeu en valait-il la chandelle ? Je ne sais pas encore. J’espère que l’année qui arrive me donnera enfin la réponse à la question que j’ai détesté qu’on me pose toute l’année: « Mais pourquoi t’es venue à Berlin, au juste ? »

 

L’année la plus difficile.

Bon okay, je n’ai que 25 ans et c’est bien trop jeune pour commencer à faire des comparaison du genre mais j’ai bien vécu l’année la plus dure. Non pas qu’il me soit arrivé le moindre « drame » qui pourrait vous faire vous apitoyer sur mon sort mais simplement une succession d’emmerdes qui m’ont littéralement achevé. Depuis Juin 2013, j’ai connu des difficultés, je me suis battue jusqu’au bout, j’ai fait de mon mieux mais, comme je l’ai avoué un un ami proche « j’ai à faire à une bataille qui est plus forte que moi, plus dure que toutes les autres que j’ai connu. »

Bon, ce n’est pas joyeux ce que je raconte mais rassurez-vous, si j’en parle, c’est que je vois enfin le bout de mes galères et surtout, parmi mes malheurs, j’ai aussi sauté sur toutes les occasions pour contre-balancer cette poisse et m’amuser.

Un an à Berlin, aussi contradictoire que le maire la qualifie en 2006: Pauvre mais sexy.

Aujourd’hui, je dirais plutôt: Paumée mais attirante.

Les pintades à Berlin

Tu ne parles pas allemand: Shade !

Et si mon année à Berlin a été difficile, c’est surtout parce que je ne parle pas allemand et qu’à mon habitude de grande fille indépendante, j’ai cru bon de pouvoir tout faire toute seule parce que « les allemands parlent bien anglais, c’est bien connu« . Aahaha ! Pauvre de moi… J’aurai appris une bonne leçon ici…

Non les allemands ne parlent pas tous bien anglais et si c’est le cas, cela ne veut pas dire qu’ils soient contents de le parler. De plus, oui, tu peux commander ton kebab ou menu whooper en anglais mais, vas entamer toutes les démarches administratives allemandes avec ton anglais tranché par ton accent français. Vas, donc ! Reviens me dire comment fut ton expérience.

Photos Berlin

o2, les méchants

Chez o2, opérateur téléphonique et fournisseur d’accès Internet, j’ai cru bon y aller avec ma petite bouille et mon anglais pour avoir un forfait mobile et un accès internet. Et voilà comment je me suis jetée corps et âme dans une litige qui aujourd’hui, n’est pas encore totalement résolu. Bien contents de me faire signer des papiers en allemand, ils ont toutefois omis de me traduire des éléments essentiels du contrat, comme des taxes, des frais d’ouverture de ligne, des exceptions à la clôture du contrat. Et puis surtout, si tu galères, on s’arrangera pour ne plus parler anglais et continuer à te mentir, te faire payer, te donner des versions différentes et si par malheur, tu oses dénoncer une incohérence dans leur propos, tu auras le droit à des réflexions très sympathiques sur tes origines. « Parce que vous les français, vous signez des papiers que vous ne comprenez pas et après vous venez vous plaindre, c’est toujours la même chose avec vous. » Et si tu hausses le ton « Tu es française ? Tu es maghrébine ? » Ah… De mieux en mieux.

Il m’aura fallu l’intervention d’une amie allemande pour remettre les choses au clair et surtout, d’un avocat pour régler tout ça.

photos berlin automne 2013

Publicité dans le métro Friedrichstr. Septembre 2013

Mais si mes déboires ne s’étaient tenues qu’à o2 ! Non, malheureusement, toutes les démarches que j’ai fait à Berlin (donc seule et en anglais) se sont soldées en échec simplement parce qu’ils ont vite compris que j’étais une proie facile, comme beaucoup d’autres étrangers qui viennent vivre à Berlin. L’Allemagne fait venir des étrangers pour booster son économie (Lire l’article du Figaro ici) mais derrière, d’autres profitent bien de notre naïveté.

Allez, sans rancunes, ça arrive dans tous les pays. J’aurai juste préféré que tout ce que je fasse ici ne se finissent en arnaque et abus…

Ainsi, ma première agence immobilière m’a extorqué 400 euros pour « frais de renouvellement de bail ». Une close classique mais dont ils avaient totalement oublié de me parler. « Si si, regardez bien sur le site, à cette page là, c’est bien écrit« . Oui par contre madame, mon métier c’est de construire des sites, cette page, même si elle existe, elle est inaccessible. Vous n’avez pas l’impression de vous moquez de moi ?! Bon, bah, j’ai payé mais je n’ai pas renouvelé une 2e fois mon contrat sinon c’était encore 400 euros de frais. Et ça, on me l’a dit seulement parce que je leur ai tiré les vers du nez. Même ma propriétaire m’a menti sur ce coup là. D’ailleurs, j’aurai du me méfier, elle m’a rendu que la moitié de ma caution. Et d’après l’avis de mon avocat de beau frère allemand, le contrat est fait de sorte qu’elle puisse faire ce qu’elle veut.

Rahlala… Ces cons de français qui signent des papiers qu’ils ne comprennent pas !

Et puis, pour couronner le tout… Mon travail, ce job fictif…  (Rah, les start-ups berlinoises qui ne savent pas ce qu’elles font…) Puis la maladie, les arrêts maladie, les visites chez le médecin français, la démission, les pressions inutiles, les papiers de l’assurance maladie, le chômage, les mythos de l’agent du pole emploi… Et puis des papiers, des tonnes de papiers. L’Allemagne et son administration pleine de papier. Des papiers que même Google ne sait traduire (ni en anglais, ni en français). Une histoire de papier à t’en rendre malade.

De plus, si vous entendez encore que Berlin est la Silicon Valley de l’Europe, lisez bien l’article deux fois, car vous risquerez d’être déçu en arrivant ! Si Berlin regorge de start-ups, les plus heureux seront les IT et les stagiaires. Depuis octobre dernier je cherche un nouveau travail dans le marketing en ligne, bilingue anglais-français. Je cherche encore, quasiment un an plus tard ! La ville n’engage que des stagiaires. Mais des offres pour cadre sont plus rares, surtout si tu ne parles pas allemand. C’est assez déprimant. Parfois je me dis que mon CV leur fait peur, trop ambitieuse, « trop d’expérience ». Mais je ne veux pas être désolée d’avoir acquis une super expérience avec mon site personnel. Solution pour les étrangers ? Le call center. Payé au lance pierre, si par chance, l’entreprise s’organise pas trop mal pour payer les employées. Horaires aléatoires, organisation douteuse…

Si bien que pour les médecins francophones de Berlin, dire « call center » dès votre arrivée est le mot magique pour avoir un arrêt maladie. Alors bon, faudra t-il que je passe par là pour goûter à la vraie vie berlinoise ?

Berlin je t’aime beaucoup mais plus jamais sans parler allemand. Tout cette expérience me fait clairement comprendre ce que vit un étranger dans un pays où il débarque, sans connaître ni la langue, ni la culture. Se heurter aux mentalités franchement xénophobes parfois (la preuve, cet article), aux personnes malhonnêtes qui abusent de ta crédulité ou qui ne veulent simplement pas te faciliter la tâche.

Je ne suis pas étonnée au final de voir que toutes mes connaissances francophones vivent en coloc, ça allège sacrément les démarches administratives chiantes dont j’ai dû faire face. Et si Berlin continue de jouir d’une réputation de ville cheap, ça ne va pas durer longtemps. Les loyers sont a présent aussi chers qu’ailleurs surtout si on inclus les taxes, les factures en tout genre, comme une taxe télé obligatoire de 20€ par mois, même si tu n’as pas de télé.

Hey, j’aurai appris ma leçon.

Photos Berlin

Graffiti sur LE Mur.

 

Aucun regret !

Mais alors par contre, qu’est-ce que j’en ai profité ! Il y a eu des bas dans ma vie berlinoise cette année mais dans mes malheurs, j’y ai toujours cherché un moment de plaisir !

Je suis beaucoup sortie ! J’ai vite rencontré des copines qui m’ont entrainé dans des endroits incroyables, les lieux typiques de la nuit berlinoise. La musique électro, techno, tout ce que je déteste en somme. Mais c’était fun. On rigolait bien. On a tapissé tous les quartiers de Berlin, au point de connaître les bars aux cocktails à 3,50€ de chaque quartier, les pizzas à 3€ ainsi que les burgers végétariens du coin. Il suffit que je fasse découvrir la ville à un ami venu me rendre visite pour raconter une histoire dans chaque bar ou restaurant de la rue. « Là j’y étais en décembre et celui-ci en Février quand j’ai fait le déménagement de ma copine…« .

Berlin – Raw

Je me suis très vite intégrée à la ville. Et c’était ce que j’étais venue chercher au final. Contrairement à ma vie londonienne où je n’avais que ma vie professionnelle et zéro rapport social, ici à Berlin, j’ai tout l’inverse ! Jusqu’en mars où la maladie m’a rattrapé, je me forçais à avoir au moins un soir dans la semaine où je pouvais rester au calme à la maison ! Je sortais tout le temps, toute la semaine ! Il faut dire que je rencontrais pas mal de gens grâce à mon blog: des photographes, des rédacteurs en chef, je faisais des interviews et assistait à pas mal d’évènements. D’ailleurs, mes amis m’appellent Annaïs Bon Cheap Bon Genre. C’est mon surnom. Je doute d’ailleurs qu’ils ne connaissent mon vrai nom de famille. Mais on me connait sous mon allias de blogueuse. Une fois même, j’ai assisté à un évènement pour professionnels du milieu digital où, au bout d’une heure, une personne avec qui je discutais fini par se rendre compte que j’étais la blogueuse de ce site. Sa réaction valait de l’or, c’était comme si j’étais une personne connue. Ca m’a fait tout drôle !

Confetti party

A Berlin, je me suis aussi lancée dans la version allemande de l’Apéro blog. Un évènement mensuel pour les blogueurs francophones. A l’origine crée à Londres, puis repris à New York, Alger et même Paris. Du coup, ça aide pour se faire un nom dans la communauté francophone de Berlin. Et puis, ajouter à cela ma participation aux Blog Up, un meeting pour les blogueurs internationaux de Berlin. Bref, je n’ai pas chaumé non plus.

 

B comme Berlin, B comme Bouff.

Et puis… Qu’est-ce qu’on mange bien à Berlin ! Je suis devenue une pro du cheese  burger et des pizzas 4 fromages. Allez, de temps en temps un petit kebab, une assiette de fallafel et parfois des sushis. Tout est cheap et si abordable. Quand je dis qu’on mange bien, je m’entends. Parce qu’à côté de ça, j’ai aussi découvert le mode de vie bio.

Pizza 50cm de diamètre: 7€

Tu es à Berlin et tu n’as pas mangé de Kebab ? Hallo ?!

Avant Berlin, le bio, ça ne me concernait pas. Mais la plupart des mes copines sont végétariennes et la boîte où je travaillais proposait des produits bio. (Le management de cette entreprise est franchement scandaleux mais leur site est plutôt sympa !) Du coup, j’ai commencé à m’intéresser de plus près au style de vie bio. A présent, j’essaie de manger le moins possible de produit « industriel ». Je refuse de me cloisonner à manger que du bio mais j’essaie de lever le pied, petit à petit. Je cuisine de plus en plus et tout ce qui vient de l’élevage animalier est automatiquement bio. Oeufs bio, le lait de vache c’est fini, bonjour le lait de chèvre, la viande que j’achète est bio. Mais aussi mes produits de beauté: shampoing bio Yves Rocher (t’as vu, même en Allemagne ne fais marcher la boutique française…), gel douche et démaquillant bio.

A Berlin, il y a quasiment aucun restaurant qui ne te proposera pas de plats végétariens. C’est la base ici. Je me suis même prêtée au jeu de suivre mes copines végétariennes et végétaliennes dans des bistros du genre. Et bien, ça a quand même plus de gueule que les infames Burger King et McDo. Ma mentalité change et je suis contente. Je suis dans la ville parfaite pour ça.

Une ville à la cool.

Berlin, cette ville à la cool. Le style de vie est léger, simple… Pas de prise de tête. Surtout depuis que j’ai emménagé à Neukölln, dans le sud-ouest de la ville. Avant, j’étais à Spandau, en périphérie nord-est et c’était franchement triste. Puis je me suis rapprochée du centre, car ma vie berlinoise est quand même bien centrée sur Kreuzberg et Neukölln. Ah, bah, que voulez-vous ! Je vis à présent à côté du parc Tempelhof, cet ancien aéroport reconverti en parc public où je vais régulièrement faire mon footing, me promener, me poser sur la pelouse pour lire ou bronzer.

Je découvre la ville petit à petit et si j’ai fini par l’aimer, c’est grâce à l’arrivée des beaux jours et surtout, mon nouveau quartier. Parce qu’honnêtement, c’était pas gagné.

Je suis arrivée en automne, j’habitais à l’autre bout de la ville dans un quartier d’allemands pas franchement sociables, mon taff m’ennuyait à mourir, tous les bars étaient fumeurs et on me parlait que de sorties électro. Forcément en mars, quand il a fallu déménager, j’étais à deux doigts de dire « Scheisse ! » et tout plaquer pour rentrer à Londres. Surtout que rappellez-vous, si je suis ici, c’est parce que j’en avais marre de Londres. Berlin n’a jamais été une destination rêvée mais j’avais la possibilité de venir tenter ma chance. Je l’ai prise, voilà tout ! D’où le malaise quand on me demandait « Mais pourquoi t’es venue à Berlin, au juste ? »

Mine de rien, je savais au fond de moi que mon temps à Berlin n’était pas fini. J’ai trouvé la force pour me battre et rester.

Et je ne regrette pas.

Amour, gloire et beauté !

J’ai alors pris le temps de découvrir la ville. Berlin est grand, il y a forcément de la place pour tout le monde. Même pour une fashionista, hardworker, non fumeuse et fan de « black music » comme moi. Forcément.

Ca m’a prit un peu de temps mais j’ai fini par trouver ma place, mes endroits pour sortir, les personnes qui partagent les mêmes passions. Et ma vie à Berlin a franchement changé. Au point que quand je retourne à Londres, je n’ai qu’une hâte c’est de rentrer à la maison.

La mode, c’est chiant: tu connais le vintage ?

Par contre, niveau mode, c’est aussi à la cool et c’est plutôt chiant.

Photos Berlin

Ca jette l’ambiance

Avant de venir à Berlin, j’avais vu un reportage d’Arte annonçant Berlin comme le New York des années 70 en terme de mode. Bon, je vous le dit tout de suite, j’aurai pas aimé être à New York dans les années 70. Le mode ici m’ennuie… Les magasins ne proposent rien de sympa, la mode et le style dans la rue est trashy, quand elle existe. les allemandes ne portent aucun intérêt à leur apparence. Aucun. Et si on trouve des styles originaux dans la rue, ce n’est que grâce aux hipsters, bah d’ailleurs, merci les gars, sans quoi je ne saurais quoi faire. En revanche, chose étonnante, les hommes allemands savent très bien prendre soin d’eux et connaissent le style. D’ou ils puisent leur inspiration ? Aucune idée mais c’est rafraichissant.

 

Fashion Week Baby !

Il y a bien les Fashion Weeks auxquelles j’ai eu la chance d’assister en janvier et en juillet dernier. C’était génial, il y a quand même des choses fantastiques présentées pendant ces semaines de la mode. J’ai juste l’impression que l’art de s’habiller ne touche pas les berlinoises. Dur dur, je reste française dans l’âme, ça fait mal. D’ailleurs, je lis régulièrement le Instyle Germany et je vois souvent des articles du genre « comment s’habiller comme les françaises »…

Fashion Week Berlin – Hien Le A/H 2015

Bon, soit, je dois accepter que la ville soit ainsi. Je m’adapterais, un point c’est tout !

Berlin, la capitale du vintage, second-hand et friperie en tout genre, au point où je pense sincèrement que c’est devenu un business. Il suffit d’annoncer un vintage market et y vendre tout ce dont tu souhaites te débarrasser pour que ça marche. A force de faire les marchés « vintage », je revois les mêmes accessoires ou styles. Clairement, cette idée de dénicher une perle rare à fait son chemin dans la tête de certains business man (ou woman, d’ailleurs). Après tout, on peut continuer à abuser de la crédulité des étrangers pensant dénicher une perle rare en proposant le même type de fringues ou accessoires dit « vintage. » Ca marche…

Marché vintage fréquence up your wardrobe please, geist im glas, Berlin neukölln

Du coup, vous l’aurez compris, je me suis aussi mise au vintage. Enfin, je crois… J’ai encore un peu du mal mais j’y vois une alternative cheap à mes envies de mode n’ont assouvies par les chaines d’habillement traditionnelles. Et puis, comme la culture berlinoise l’impose, la mode ici, c’est le vintage. D’ailleurs, j’ai même dégoté une carte avec tous les magasins de friperie de la ville. Rien que ça !

« Ah mais non, Berlin, c’est cool, on peut s’habiller comme on veut, on nous dit rien! » Qu’est ce que je l’ai entendu ça. Et qu’est-ce que ça a pu m’énerver aussi. Déjà, je crois qu’il n’y a qu’en France qu’on ne peut pas s’habiller comme on veut sans crainte de se prendre une réflexion. D’ailleurs, il n’y a que des françaises qui me l’ont dit.

Et de deux… Non, c’est faux ! J’ai été très étonnée des regards lourds sur moi quand je suis arrivée ici. Quand on dit « on s’habiller comme on veut » ça veut dire « faire aucun effort » et ça passe. Parce que quand tu t’apprêtes; coiffure, maquillage, jolie tenue (jupe / robe) plus talon, là par contre, on te regarde comme un extra-terrestre. C’était la première fois que je me suis sentie dévisagée et mal à l’aise. Berlin ville pauvre et sans style, forcément, t’es qui toi habillée comme une starlette ? « Ah non les gars ! C’est con mais en fait je suis blogueuse mode !« .

Red Red Night BerlinConclusion

Comme annoncé en introduction, mon année à Berlin a été incroyable et improbable. Si on m’avait dit que j’allais vivre tout ça, très honnêtement, je ne serai pas venue. Maintenant que je suis là, je ne partirai pas tout de suite. Je ne vais pas y finir ma vie non plus mais je resterai le temps d’y apprendre la langue et avoir une vraie bonne expérience professionnelle. Donc, pas tout de suite…

L’Allemagne à bien tenter de me mettre à mal et me faire fuir comme une vulgaire expatriée paumée mais hum hum, il en faudra bien plus pour me faire partir…

Berlin je t’aime mais n’abuse pas de mes sentiments…

 

« Il y a deux mille ans, la fierté suprême était de dire : « civis Romanum sum ». Aujourd’hui, dans le monde de la liberté, la fierté suprême est de dire : « Ich bin ein Berliner ». »

« All free men, wherever they may live, are citizens of Berlin, and therefore, as a free man, I take pride in the words « Ich bin ein Berliner. »

J.F Kennedy. [26 Juin 1963]

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